Association franco-suisse Sauvons le Tonkin
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Q : Le chiffre annoncé de 1200 voyageurs/jour n’est-il pas surestimé ?

R : Non, au contraire. Ce chiffre est un « potentiel minimal admis ».

On sait également, et c’est indiscutable, que lorsque l’on créé une offre (ici de transport) on créé de la demande. Cette fréquentation ne pourra donc qu’augmenter au fil des années.

Exemple sur la ligne régionale Cannes-Grasse (même histoire, même profil que le Tonkin), ré-ouverte en 2005. RFF est aujourd’hui obligé de réaliser des travaux permettant d’augmenter la capacité de la ligne. La SNCF va mobiliser du matériel supplémentaire. Les fréquences des trains vont passer de 1 train/heure à 2 trains/heure.



Q : Les travailleurs frontaliers pourraient-ils prendre le train ?

R : Bien sûr ! Plus de 2 000 personnes quittent chaque jour le Pays d’Evian pour aller travailler en Suisse, donc 900 vont en Valais. C’est avant tous à eux que s’adresse ce futur transport.

Pour aller en Valais, le train sera direct jusqu’à Sion. Après, pour ceux qui seraient un peu éloignés de la gare, il existe les bus urbains, les vélos libre-service « Valais roule », etc...

Pour aller sur Vaud, un projet de raccordement entre les lignes du Tonkin et du Simplon est en cours d’élaboration.

Pour aller à Genève, il faudra dans un premier temps changer de train à Evian. A terme, les trains iront de Sion à Genève sans changement.

On pourra toujours dire « il y a des ruptures de charges », « le trajet est un peu plus long »... Oui, mais en train, vous n’avez pas l’inconvénient du stress, de la fatigue, des bouchons... Et au final, le coût d’un trajet en train est bien moins élevé qu’un trajet en voiture (essence mais aussi usure du véhicule).